Albert Bourla publie l’édition grecque de la course de Pfizer pour créer un vaccin COVID-19

Le PDG de Pfizer, Albert Bourla, a lancé l’édition grecque de son livre décrivant la précipitation de Pfizer pour développer le premier vaccin COVID-19.

Le livre, intitulé “Moonshot : dans les coulisses de la course de neuf mois de Pfizer pour rendre l’impossible possible” fournit un récit de première main des coulisses de la façon dont le géant pharmaceutique a créé le vaccin en seulement neuf mois.

M. Bourla a choisi sa ville natale de Thessalonique pour le lancement de l’édition grecque, en présence du Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis pour l’aider à lancer le livre.

“Le livre décrit comment nous avons surmonté une crise sanitaire mondiale”, a déclaré Mitsotakis, ajoutant qu’il “montre que même les obstacles les plus complexes et les plus difficiles sont surmontés avec foi en certains principes, opérant honnêtement, avec stabilité et efficacité, avec un plan”. , dans un esprit de coopération et, finalement, dans un contexte défini par la solidarité et l’effort commun, persévérant dans les difficultés ».

« Ces aventures fascinantes de l’auteur lui-même décrivent essentiellement l’exemple de l’intemporel et ingénieux Ulysse, celui qui transforme toujours les épreuves en succès, qui voyage partout mais a les yeux fixés sur Ithaque. Dans le cas d’Albert, Ithaque est Thessalonique », a déclaré le premier ministre.

Mitsotakis a déclaré que le PDG était “un vrai Grec dans l’âme”, notant que c’est grâce aux efforts de Bourla que “le centre d’innovation numérique de Pfizer est basé dans la ville de Thessalonique, qui emploie près de 700 Grecs, dont beaucoup sont retournés dans leur ville de origine de l’étranger “.

Enfin, une mention spéciale a été faite de l’histoire familiale déchirante de M. Bourla pendant l’occupation nazie de Thessalonique. Le PDG de Pfizer a décrit comme si ce n’était pas pour sa mère et son père qui se sont cachés et ont échappé à l’exécution à la dernière minute, il ne serait pas là aujourd’hui.

Le Premier ministre a déclaré que le livre rappelle quelque chose d’un roman policier, “en particulier dans un cas vécu par la planète entière, la lutte secrète d’un groupe de dirigeants dévoués pour d’abord déchiffrer le mystère de la pandémie, puis l’affronter. Et comment fait chaque bon roman, éclairant ainsi de nombreux aspects, des consultations avec les dirigeants politiques du monde entier, aux moments de solitude de l’auteur, ceux qui n’interrompent que quelques moments familiers et, bien sûr, de nombreuses réflexions sur ses racines, je vais être de retour sous peu .Pour guider, évidemment, l’histoire de l’extermination de la communauté juive de Thessalonique pendant l’Holocauste, le sauvetage aventureux de ses parents et la nouvelle vie qu’ils ont construite après cette catastrophe sans précédent ».

Merci beaucoup Monsieur Papachela, cher Albert, Madame Bourla, Ministres, Mesdames et Messieurs, J’ai accepté avec plaisir l’invitation d’être présent aujourd’hui à la présentation de la traduction grecque du livre d’Albert et de partager avec vous quelques brèves réflexions.

Je suis également heureux de voir dans l’auditoire tous ceux qui ont eu une participation nationale significative au grand effort d’organisation de l’opération “Liberté”, qui a permis aux citoyens grecs d’avoir accès aux vaccins contre le coronavirus. Le premier et le plus important est le vaccin Pfizer, dont Albert décrit brillamment l’histoire dans son livre.

Clôturant ces près de 300 pages du livre d’Albert, deux – je crois – émotions enveloppent le lecteur : la satisfaction d’un côté et un grand soulagement de l’autre. Car d’un côté il découvre que cette ruée vertigineuse pour créer le vaccin a heureusement eu une fin heureuse, de l’autre il sent que tous ces combats successifs menés par les scientifiques contre le coronavirus, depuis de longs mois, en valent enfin la peine. Des laboratoires aux unités de production, enfin l’homme, la science, a vaincu le danger, a vaincu la peur.

Et si vous vouliez classer l’écriture d’Albert dans un genre spécifique – lui ai-je aussi dit en entrant dans la salle – il serait probablement gêné, car c’est une chronologie du point de vue du témoignage personnel. En même temps, cela rappelle quelque chose d’un roman policier, notamment un cas de la planète entière, la lutte secrète d’un groupe de dirigeants dévoués pour d’abord déchiffrer le mystère de la pandémie, puis faire face à un virus mortel comme Aussi vite que possible.

Et comme tout bon roman le fait, il éclaire de nombreux aspects, des consultations avec les dirigeants politiques du monde entier, aux moments de solitude de l’auteur, ceux qui n’interrompent que quelques moments familiers et, bien sûr, beaucoup de réflexions sur ses racines. , je reviens bientôt. Pour guider, bien sûr, l’histoire de l’extermination de la communauté juive de Thessalonique pendant l’Holocauste, le sauvetage aventureux de ses parents et la nouvelle vie qu’ils se sont construite après cette catastrophe sans précédent.

J’éviterai cependant toute reproduction des mêmes lignes dans le livre, non pas tant parce que je révélerais des détails qui valent la peine d’être découverts en lisant le livre en personne, mais parce que je leur aurais fait du tort. Albert écrit très simplement. Il est très clair que le livre a été écrit par lui, et non écrit par quelqu’un d’autre en son nom comme c’est souvent le cas dans ces cas.

Il a un style très pointu mais aussi très complet. Il rend les aspects techniques complexes de cette entreprise accessibles au lecteur ordinaire, tout en ne cachant pas les rivalités politiques complexes qui ont assiégé la découverte du vaccin depuis le début, en particulier dans la phase de sa disponibilité, où je me souviens que la Commission européenne, après les consultations d’Albert sous sa direction, a pris la décision très audacieuse et courageuse d’acheter le vaccin dans son ensemble comme l’Union européenne et de le distribuer à tous les pays membres uniquement sur la base de leur taille, ne distinguant ainsi pas les pays riches des pauvres . , les grands de ces petits pays. Cette décision a été un grand succès européen, qui est également évident dans les pages d’Albert.

Il est très direct dans l’écriture et la lecture du livre, j’ai revécu beaucoup d’angoisses et d’espoirs. De plus, nous avons communiqué régulièrement pendant la pandémie. Il a toujours pris le temps de répondre immédiatement à mes messages et d’essayer de m’éclairer, d’abord sur l’avancée du processus de découverte du vaccin puis, bien sûr, sur la façon dont il a été mis à disposition.

Et je peux témoigner de son double dévouement constant : d’une part à la science, d’autre part à l’entrepreneuriat, à son cosmopolitisme mais aussi à son patriotisme, à sa famille, mais aussi à ses collaborateurs.

Je fais une mention spéciale à ses collaborateurs car ils sont constamment référencés par Albert tout au long du livre. Ils se transforment en une “toile” solide qui parcourt tous les chapitres et les souvenirs de ceux qui ont aidé – que nous ne connaissions pas – mais invisiblement aidés à ce succès se répètent. Penso che questo trasmetta anche il punto di vista di Albert su cosa significhi un buon modello di gestione, non solo perché il lavoro di squadra è il segreto del successo a qualsiasi livello, ma perché la cortesia e il riconoscimento sono un prerequisito affinché qualsiasi squadra funzioni bien. De tels éléments disparaissent rarement d’eux-mêmes, ils s’accompagnent presque toujours de la confiance en soi, de l’ouverture d’esprit, de l’intuition et de la cohérence sociale du leader.

Et tout cela, bien sûr, colore le parcours de notre compatriote. Il a étudié des voies de recherche et a ensuite servi de gestionnaire efficace. Il a ensuite revendiqué ses rêves au-delà des frontières, toujours dans un domaine axé sur la santé. Et il a réussi, à partir de Thessalonique, à devenir PDG de l’une des plus grandes sociétés pharmaceutiques au monde, qui l’a évidemment choisi avec des critères absolument fondés sur le mérite et je suis sûr que le conseil d’administration de la société se sent pleinement justifié dans son choix.

Mais en même temps, ce que j’ai trouvé très intéressant, c’est qu’il s’est rendu compte très vite que Pfizer devait travailler avec une autre équipe de recherche, BioNTech, car ils n’avaient pas les connaissances de base pour développer un vaccin à ARNm. Il s’est donc rangé du côté des fondateurs de BioNTech, Özlem Türeci et Uğur Şahin, mettant de côté, je crois, les problèmes d’égoïsme personnel, dans un partenariat qui a finalement conduit à la découverte d’un vaccin efficace en un temps record. C’est vraiment quelque chose que non seulement la science, mais toute la planète doit faire.

Mais Albert n’oublie pas ses racines. Il est Grec dans l’âme, Grec oserais-je dire au sens plein du terme. Et bien sûr, il n’a pas oublié sa ville. Et je ne pense pas que le choix de Thessalonique pour la création du centre d’innovation numérique, que j’ai également eu l’occasion de visiter, soit accidentel. Une infrastructure impressionnante qui emploie près de 700 jeunes Grecs, dont beaucoup sont revenus dans leur ville natale de l’étranger, inversant ainsi la fuite des cerveaux pour offrir à l’entreprise et à leur terre, grâce à des emplois bien rémunérés, un environnement de travail vraiment unique qui non seulement récompense mais encourage le travail d’équipe d’une manière extrêmement innovante.

Et il est peut-être significatif que le livre décrivant comment nous avons surmonté cette crise sanitaire mondiale circule maintenant au milieu d’une invasion illégale qui provoque une tempête énergétique et économique internationale sans précédent. Parce qu’il montre que même les obstacles les plus complexes et les plus difficiles sont surmontés avec foi dans les principes, avec vérité, stabilité, efficacité, projet, coopération, qui sont encadrés par la solidarité, la persévérance dans les difficultés et l’effort commun.

Je pense que c’est le message principal du livre que nous vous présentons aujourd’hui, un appel à la lutte, à la solidarité et à la maturité, qui est aussi l’appel actuel du protagoniste de notre temps. Et ces aventures passionnantes de l’auteur lui-même décrivent pour l’essentiel l’exemple de l’intemporel et ingénieux Ulysse, celui qui transforme toujours les épreuves en succès, qui voyage partout mais qui a les yeux fixés sur Ithaque. Dans le cas d’Albert, Ithaque est Thessalonique.

“La chance ne favorise pas ceux qui ne sont pas préparés”, je cite Albert. Elle s’inscrit parfaitement dans la crise sanitaire mondiale dont nous ne sommes pas encore sortis, mais elle s’inscrit également dans la tourmente économique actuelle.

Je termine avec tout ce que j’aurais aimé voir inclus dans l’édition, mais évidemment, Albert n’a pas eu le temps d’en parler davantage. J’aimerais lire plus d’histoires, sur Moïse et Sarah, ses parents, sur leur vie tumultueuse, mais aussi sur l’acteur lui-même. Bourla qui chez Aristote s’appelait “Akis”, un jeune homme agité qui parlait dans les amphithéâtres. Le fait qu’un mois se soit écoulé depuis le PASP, je l’interprète comme une faiblesse passagère, qui j’espère sera corrigée dans la foulée.

Ce qui est certain, c’est qu’il est devenu un scientifique dialectal, un citoyen responsable, un adepte passionné de Mars. Il aime son équipe mais aussi un père de famille qui a vécu dans huit villes – si je ne me trompe pas – dans cinq pays, mais il a hâte de retourner à Thessalonique avec Myriam et vos deux enfants. Pour revenir à ses vieux amis de Halkidiki. Et je dirais honnêtement que si toutes ces caractéristiques n’existaient pas dans un personnage nous n’aurions pas devant nous le vrai Grec Albert Bourlas.

Peut-être que tout ce qui précède s’adaptera un jour à un futur témoignage public. Aujourd’hui, les projecteurs sont braqués sur “Moonshot”, comme le titre l’indique. Emprunter le titre à l’entreprise pour conquérir l’homme sur la lune, qui gagne désormais le droit à la santé et à la prospérité en tant qu’arme la plus puissante du vaccin Covid.

Alors bravo à l’auteur, bravo à l’éditeur. Un livre écrit pour une bonne cause, dont le produit sera également reversé à une bonne cause.

Je vous souhaite donc sincèrement un bon voyage. Toujours bonne chance, Alberto.

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