Critique de “Apollo 10 1/2 : Une enfance à l’ère spatiale”.

Le pouvoir de la nostalgie peut être irrésistible. Pas le simple choc de voir un personnage d’enfance préféré revenir dans un autre film à l’âge adulte. Non, c’est la vraie et puissante nostalgie de revivre une expérience authentique. Contre mon meilleur jugement, ce sentiment m’a submergé dans le dernier multi-dash époustouflant de Richard Linklater. Bien qu’il n’ait pas grandi dans les années 1960, Apollo 10 1/2 : Une enfance à l’ère spatiale sert d’authentique lettre d’amour à ma ville natale de Houston, au Texas.

Apparemment, il y a une intrigue générale Apollo 10 1/2, même si ce n’est certainement pas le focus. Deux responsables de la NASA (Glen Powell et Zachary Levi) approchent l’enfant exceptionnel Stanley (Milo Coy) pour effectuer un vol d’essai vers la lune. La raison? Ils ont construit l’atterrisseur trop petit. Là, vous avez les os d’un jeu décent sur un enfant qui devient astronaute. Bien qu’il y en ait, Linklater passe à peine un dixième du temps d’écran sur celui-ci. À la place, Apollo 10 1/2 c’est une réflexion adulte de Stanley (Jack Black fournissant le récit) d’une période formatrice de sa vie et de celle de Houston.

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Animé par des techniques de rotoscopie extraordinaires, le passé de Houston prend vie comme jamais auparavant. Les développements suburbains et les raffineries entourant la ville, des visages familiers comme le théâtre Alabama… Astroworld ! Personne n’a dépeint notre ville de cette façon, même si les cinéastes ont tourné dans les studios Troublemaker d’Austin par nécessité. Les Houstoniens réussiront certainement à déterminer où se trouvent ces lieux dans leur tête. À ma grande surprise, beaucoup d’entre eux sont toujours là, juste différents. Par exemple, l’Alabama Theatre est maintenant un Trader Joe’s ! Je ne sais pas quoi en penser !

Apollo 10 1/2

Aussi, Apollo 10 1/2 : Une enfance à l’ère spatiale cloue le personnage de Houston. Le lancement imminent d’Apollo 11 fait de la NASA la principale entreprise de la ville. Les enfants feront tout pour combattre la chaleur en été. Un climat politique changeant déclenche une variété de points de vue contradictoires. L’un des conflits est représenté lorsque la famille s’assoit pour regarder l’émission d’Apollo 11, juste pour une émission avec une jeune Gloria Steinem critiquant l’utilisation des fonds pour le programme spatial. Le père, bien sûr, étant employé par la NASA, se moque des remarques, mais la sœur aînée de Stanley sourit en signe de reconnaissance. C’est un petit moment représentatif de l’évolution des marées.

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Toutefois, Apollo 10 1/2 il donne le meilleur de lui-même lorsqu’il se concentre sur cette famille spécifique. Hormis Jack Black et les agents de la NASA, le casting du film est peu connu. Cela aide les sketches de la vie de Stanley à descendre plus facilement. Et ils devraient vraiment être classés comme des dessins animés. Apollo 10 1/2 il oscille entre la moitié et des histoires dont on se souvient très bien de l’enfance de Stanley. Qu’il s’agisse d’une blessure, d’un premier béguin, d’une balade à vélo ou simplement d’une conversation à fort impact, chaque histoire crépite avec le genre de souvenir onirique qui ne peut provenir que de moments formateurs. À première vue, il n’y a pas beaucoup d’universalité dans l’histoire de Stanley. Cependant, l’extrême spécificité de son histoire de vie a l’avantage d’extraire une extrême empathie de son public.

Bien que sa carrière puisse être longue et variée, Linklater est un humaniste. Apollo 10 1/2 : Une enfance à l’ère spatiale c’est le genre de film qui n’est plus jamais refait. Les cinéastes s’inquiètent tellement d’essayer d’en dire autant avec leurs films qu’ils oublient que la simple traduction de l’expérience vécue peut parfois suffire. Ce n’est pas Linklater qui écrit ce qu’il sait, c’est verser toute son âme dans la chronique d’une expérience qui a beaucoup compté pour lui. Pour les Houstoniens et les cinéphiles, cela vaut la peine d’entendre ce que M. Linklater a à dire. – James Preston Poole

Note : 10/10

Apollo 10 1/2 : Une enfance à l’ère spatiale joue maintenant dans certains cinémas et sera disponible sur Netflix le 1er avril.


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